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C’est l’une des raisons pour lesquelles l’espéranto ne peut devenir la lingua franca de l’Union. Autre raison : la spécificité de l’espéranto, dont le vocabulaire social ou culturel n’est guère étendu. Les conséquences pratiques et financières qu’entraînerait la création ex novo de terminologies spécialisées dans une langue artificielle sont immenses. Que l’on songe aux codes douaniers, par exemple, ou à la législation bancaire, ou encore, aux spécifications techniques de récipients à pression de forme géométrique simple… parfois appelés « cylindres de frein ». J’ajouterai à cela une troisième raison, plus personnelle : je n’attends rien d’une lingua franca, qu’il s’agisse de l’espéranto, du latin ou… de l’anglais. L’histoire montre qu’une lingua franca est un phénomène socio-linguistique spontané, non le fruit d’une décision législative ou politique. «
Pour en savoir plus, et lire les reactions de citoyens à ces propos, aller sur :
http://forums.ec.europa.eu/multilingualism/
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