Homo devas transpasi riveron kun kapro, granda brasiko, kaj lupo. Li havas barkon ligitan ĉe la rando de la rivero, sed ĝi estas tiel malgranda ke ĝi kapablas porti nur po unu afero. Sed estas problemo: se la homo lasos solaj la kapron kun la brasiko, aŭ la lupon kun la kapro, unu ja manĝos la alian. Tion li kompreneble volas eviti, sed li havas nenian ideon pri la solvo!

Kion vi konsilus al li fari?

Les 30 et 31 mai, nous avons eu le plaisir de recevoir sur Toulouse une toute jeune retraitée d’Hiroshima, Taeko,  qui voyageait en France pour deux semaines, hébergée par des espérantistes.  Dimanche, elle a visité quelques heures le Forom des Langues du Monde et nous a aidé sur le stand de l’association. Taeko a pu ainsi découvrir toute la diversité culturelle toulousaine et certains visiteurs du stand d’EKC ont eu un exemple concret de l’utilité de l’espéranto pour les amateurs de voyage. Grâce à d’autres espérantistes de Toulouse, elle a pu découvrir la ville, ses monuments et quelques aspects de sa gastronomie.

Le week-end suivant, ce sont Andi et Marina qui sont venus visiter Toulouse et sa région. Un petit repas s’est improvisé le vendredi soir, où ils ont pu rencontrer quelques toulousains, dont certains déjà croisés lors de rencontres. Le samedi et dimanche, ils m’ont accompagnée lors d’une rando de deux jours en Ariège. Le lundi, ils ont  gentiment accepté de répondre à quelques questions lors de l’émission “espéranto magazino” sur Canal Sud. Quelques-uns d’entre vous ont peut-être eu la chance de les écouter.

Après la visite de Nicolas l’argentin en Avril et Marek le polonais en Mai, j’ai eu récemment la chance d’héberger des gens de langues, d’âges, de pays, d’horizons différents mais avec qui j’ai pu discuter de tout (grâce à l’espéranto) et avoir des échanges très intéressants.

Une expérience que je recommande à tous, et un premier conseil, inscrivez-vous sur le Pasporta Servo!